Compte rendu de la réunion du Comité de Numérisation du 12 juillet 2000 à la CCI du Gers

1. Présents

M.

YvesBARBASTEDirecteurADASEA du Gers

M.

Jean-JacquesBASQUETDirecteur généralSAFER GHL

Mme

PascaleBEAUTESDirecteur généralCCI du Gers

M.

Jean-MarcBEDIERSecrétaire généralPréfecture du Gers

M.

AlainBONNALResponsable Informatique et télécommunicationConseil Général du Gers

Mme

MichelleBONNET MEUNIERSecrétaire généraleMairie d'Eauze

Mme

Béatrice BOURGDirecteur départementalEDF GDF

M.

Jean-LucCABANNESChargé développementFrance Telecom Auch

M.

OlivierCAZAUXResponsable UrbanismeDDE du Gers

M.

LaurentCLERGUEResponsable SIGMairie d'Auch

M.

ClaudeDASSIEUInspecteurCDIF Auch (cadastre)

M.

MichelDEBORDConsultant- Chef de projetTeleparc

M.

MichelDUZANChargé de MissionGénérale des eaux Auch

M.

GeorgesFORGETAdjoint DirecteurDDAF du Gers

M.

Jacques GARNIERDirecteurDirection Départementale des Services fiscaux

M.

MichelGHIRARDIDirecteurCommunauté de communes de la Save Lisloise

M.

JacquesLAFFONTVice Président Communauté de communes de la Save Lisloise

Mme

SylvieLATARGETChargée de missionCommunauté de communes de la Lomagne gersoise

M.

MichelMAHÉProgrammeur DDASS du Gers

M.

Jean-AlainMOREAUIngénieur d'affairesGaz du Sud Ouest

Melle

CécileREBOUTChef de projet Géomatiqueteleparc

M.

Jean-PierreROMÉOTechnicienMairie de Condom

Excusés : M. Pierre BOUSQUET, Responsable du Service de Cartographie de la Lyonnaise des Eaux

M. Jean BUGNICOURT, Directeur du Développement Economique de la Chambre d'Agriculture du Gers.

M. Gérard DIOT, Chef du Service Départemental de l'Architecture et du patrimoine.

M. Patrick DUMONT, Chef de l'Agence Centre Garonne, Lyonnaise des Eaux.

M. Lucien PASCHINI, Siège de l'Agence de l'Eau Adour-Garonne.

M. Laurent VIELMAS, Directeur ARTEMIP Conseil Régional Midi-Pyrénées.

M. Raymond VALL, Mairie de Fleurance.

M. Jean-Michel WALCKER, Directeur du Syndicat Départemental d'Electrification du Gers

Mme Marie Isabelle WENDEL, Responsable local du Gers à la Délégation Régionale de Toulouse de l'Agence de l'Eau Adour-Garonne.


2. Ordre du jour

1. Installation du Comité de numérisation

Intégration dans le Comité départemental de l'information géographique

1.1. Les membres invités : partenaires financiers potentiels

Les services de l'Etat

Les collectivités locales

Conseil Général

Communes et communautés de communes ayant des projets avancés de numérisation du cadastre

Chambres consulaires ayant des projets d'exploitation de SIG

Les concessionnaires de réseaux

Télécommunication

Electricité et gaz

Eau et assainissements

Les autres organismes

SAFER

Agences de l'eau

Les Syndicats intercommunaux

1.2. L'organisation du Comité de Numérisation

Deux collèges

Celui des communes et communauté de communes

Celui des partenaires

Création d'un Comité technique consultatif réunissant les prestataires et préconisateurs

2. Les objectifs de l'action du Comité de Numérisation

2.1. Préparer la numérisation avec convention DGI du cadastre du Gers

2.1.1. Définition d'un cahier des charges

2.1.1.1. Choix du format EDIGEO/DXF

2.1.1.2. Les requêtes particulières de chaque partenaire

2.1.1.3. Définition des lots pour les appels d'offre

2.1.2. Préparer les conventions

2.1.2.1. Avec la DGI

2.1.2.2. Entre les partenaires (condition des échanges des données et des mises à jour)

2.2. Réfléchir sur la meilleure coordination

2.2.1. Etat des lieux : les projets de numérisation déjà réalisés et en cours dans le Gers

2.2.2. Coordination départementale ?

2.2.3. Coordination au niveau des communautés de communes ?

2.2.4. Cas des villes de Condom et Eauze

2.2.5. Cas des nouveaux arrivants

3. Questions diverses


La synthèse et les notes de réunions ci-dessous ont été validées par les partenaires entre le 19 juillet et le 4 septembre 2000 (Voir les remarques des partenaires en annexe en fin de document).

3. Synthèse

Le comité de numérisation, dont la création a été décidée au cours du Comité Directeur du programme teleparc du 7 juin 2000, rassemble les partenaires financiers potentiels intéressés par une mutualisation des efforts et des compétences permettant de réaliser la numérisation du cadastre et/ou toute autre numérisation de données relatives au territoire gersois.

Cette première réunion constitutive rassemblait la majeure partie des interlocuteurs rencontrés par le Chef de Projet du plan géomatique au cours des six derniers mois. Un document de synthèse préparatoire [1] résumant les différentes positions des partenaires potentiels avait été diffusé avant la réunion.

Des discussions lors de ce Comité, il ressort les points suivants :

1. Deux approches complémentaires pour la numérisation doivent être envisagées simultanément : numérisation du cadastre avec convention DGI (avec norme EDIGéO) et orthophotoplan.

2. L'enveloppe financière globale pour la numérisation cadastrale et l'orthophotoplan de la totalité du département est comprise entre 10 et 15 MF. La réalisation devrait s'étaler sur 4 à 5 ans.

3. Un maître d'ouvrage et un ou des maître(s) d'oeuvre doivent être trouvés suivant les types de numérisation et les conditions de réalisation ( départemental ou intercommunal).

4. L'Etat ne peut intervenir financièrement à travers le FNADT (et ceci reste à étudier) que s'il y a un projet global de numérisation à l'échelle du département.

5. Les communes ou communautés de communes qui ont déjà pris des décisions de numérisation cadastrale sont prêtes à signer une convention DGI dès que la nouvelle version sera connue.

6. La mutualisation des coûts fixes (équipement de la DGI et achats de données) est une priorité.

7. Le Comité départemental de l'information géographique ne peut être dans ce plan de numérisation qu'un organisme de consultation ne disposant pas de structure opérationnelle et d'organe décisionnel.

8. Un Comité technique consultatif réunissant les géomètres experts et les sociétés de prestation de service spécialisées dans la numérisation et la mise en oeuvre de SIG doit être constitué.

9. Pour le prochain comité de numérisation qui se tiendra le mercredi 20 septembre 2000 à 9h30 à la CCI, l'équipe teleparc préparera 2 scénarios –à l'échelle départementale et intercommunale - de mise en oeuvre de la numérisation du cadastre et de la réalisation de l'orthophoto du Gers.


4. Notes de Réunion

Introduction

Le Chef de projet de teleparc rappelle les objectifs du plan d'action pour la période 2000-2006 et la place du Plan géomatique qui doit permettre de répondre aux 4 objectifs du plan d'action.

Cécile REBOUT fait un rapide bilan des organismes travaillant sur le département qui sont équipés de SIG ou d'autres outils cartographiques ou qui envisagent de mettre en oeuvre un SIG.

Elle précise à ce sujet les communes et communautés de communes qui ont voté une ligne budgétaire pour démarrer dès cette année la numérisation de leur cadastre et la mise en oeuvre d'un SIG.

convention avec la DGI

¨ Intérêt de la signature de convention avec la DGI

Dans le cadre d'un projet de numérisation du cadastre, le point majeur est la mise à jour régulière des données. Or, seule la signature de convention avec la DGI permet d'obtenir cette mise à jour régulière et gratuite du plan cadastral. Il est donc indispensable que les projets de numérisation du cadastre se fassent avec signature de convention avec la DGI.

¨ Format EDIGéO PCI recommandé par la DGI

Dans la convention type qui doit être signée avec la DGI pour aboutir à la labellisation de la numérisation du cadastre, 2 formats sont pour l'instant acceptés : DXF cadastre ou EDIGéO PCI. Cependant, la DGI entreprend actuellement l'équipement informatique des services du cadastre (CDIF) avec l'application PCI-vecteur, application qui n'accepte que le format EDIGéO PCI.

La DGI recommande donc fortement de privilégier le format EDIGéO PCI. L'utilisation du format EDIGéO-PCI est actuellement indispensable pour aboutir rapidement à l'équipement par la DGI des CDIF avec l'application PCI-Vecteur (dans les 3 à 6 mois après labellisation de la numérisation de 2 ou 3 communes).

M. Jacques GARNIER signale que cette application à l'avantage de permettre une mise à jour directe sous forme numérique alors que sans cette application, une double mise à jour (sur papier puis numérique) est nécessaire.

Par ailleurs, point extrêmement important dans le cadre de la mise en oeuvre d'un SIG, le format EDIGéO PCI permet d'obtenir une meilleure structuration des données que le format DXF et conserve le lien entre les données graphiques et les données descriptives.

¨ Equipement des services du cadastre

Cécile REBOUT poursuit en abordant la question de l'équipement temporaire des services du cadastre en attendant les premières labellisation qui déclencheront (dans les 3 à 6 mois suivants) l'équipement des CDIF par l'application PCI-vecteur.

Un premier devis (fournis en pièce jointe) permet d'estimer à environ 80 000 F le coût de cet équipement [2] .

Mme Béatrice BOURG demande s'il n'est pas possible d'envisager une prise en charge de ce coût par l'Etat.

M. Jacques GARNIER signale que le coût de l'équipement des CDIF est faible comparativement au coût global de la numérisation du cadastre d'un département.

format et recommandations pour le cahier des charges de la numérisation

¨ Homologation de la norme EDIGéO  et obligation de référencement dans les appels d'offres, (dans le cadre du Code des Marchés Publics).

L'homologation de la norme NF Z 52000- EDIGéO est officielle depuis le 5 juillet 1999, date de parution au Journal Officiel. L'homologation de la norme EDIGéO se traduit, dans le cadre du Code des Marchés Publics, par des obligations de référencement dans les appels d'offres. (voir site http://www.cnig.fr).

Melle Cécile REBOUT rappelle que la norme EDIGéO a évolué durant quelques années avant d'aboutir à son homologation.

Ainsi, le format EDIGéO PCI (utilisé par la DGI dans l'application PCI-Vecteur) a été établi avant l'homologation et la stabilisation de la norme EDIGEO ; il est donc moins complet que la norme EDIGéO homologuée.

¨ Continuité territoriale

Melle Cécile REBOUT informe que selon les informations fournies par la Vendée et le Morbihan, il serait possible dans le cadre de l'élaboration d'un cahier des charges d'utiliser le format EDIGéO PCI tout en ajoutant certains points complémentaires contenus dans la Norme EDIGéO NF, notamment en ce qui concerne l'assemblage des feuilles cadastrales et la continuité territoriale de la voirie à l'échelle communale.

Cette question de la continuité territoriale est très importante dans le cadre de la mise en oeuvre de SIG à l'échelle communale voire intercommunale.

M. Jacques GARNIER signale que l'assemblage des feuilles à l'échelle d'une commune ou d'une communauté de communes pose parfois problème en raison de l'ancienneté de l'établissement des cadastres et de l'absence de lambertisation de nombreuses feuilles cadastrales. Parfois, les distorsions qui sont à réaliser pour obtenir ces assemblages dépassent les tolérances définies par la DGI.

Cécile REBOUT rappelle à ce sujet que seules 1871 feuilles cadastrales / 5157 feuilles du Gers sont lambertisées.

Pour lambertiser les planches, il faut repérer quelques points remarquables sur les feuilles cadastrales ; aller relever sur le terrain les coordonnées lambert de ces points ; puis utiliser ces points remarquables comme points de calages lors de la numérisation des feuilles.

¨ En conclusion

Le format EDIGéO PCI est donc retenu dans le cadre de l'étude réalisée par teleparc pour aboutir à l'élaboration du cahier des charges. Ce format sera celui qui permettra de livrer la numérisation à la DGI pour obtenir la labellisation.

Par ailleurs, la norme EDIGéO homologuée NF Z 52000 devra figurer dans les appels d'offre des organismes soumis au Code des Marchés publics. L'utilisation de la norme EDIGéO permettra par ailleurs d'obtenir une structuration des données plus complète dans l'optique de la mise en oeuvre d'un SIG (assemblage communal des feuilles cadastrales, continuité de la voirie).

Orthophotoplan

M. Yves BARBASTE précise qu'outre le cadastre, l'orthophotoplan peut servir de référentiel géographique. Il déclare que le coût d'une orthophotoplan pour le département du Gers serait inférieur à 1 million de Francs.

Cécile REBOUT signale que l'IGN a réalisé une couverture photographique complète du département en juillet 1999.

Il y a environ 1 an ½, l'IGN a décidé de réaliser l'orthophotoplan de tous les départements de France. Une programmation a alors été établie en fonction des besoins exprimés par les différents départements. L'IGN n'ayant apparemment pas eu de forte demande de la part du département, le Gers celui-ci n'est pas considéré comme prioritaire et figure dans la programmation parmi les derniers départements. La réalisation de l'orthophoto du Gers est actuellement prévue par l'IGN pour 2003-2004 à moins que l'achat de plusieurs licences dans le département ne soit envisagé.

Il faudrait pour cela l'achat d'au moins 5 licences coûtant chacune de 100.000 F (pour orthophoto noir et blanc à 1 m de précision) à 130 000 F (si l'on veut une orthophoto couleur à 50 cm de précision).

Par ailleurs, même si 5 licences sont achetées, les organismes du département ne seront pas pour autant propriétaires de l'orthophoto si bien que toute diffusion à d'autres organismes du département serait impossible.

î Nous recherchons actuellement les possibilités de réalisation une orthophoto par l'intermédiaire d'autres prestataires de services que l'IGN.

M. BARBASTE et Melle REBOUT précisent que l'orthophoto est particulièrement intéressante dans le cadre d'applications SIG notamment en agriculture ou dans le tourisme.

M. Olivier CAZAUX évoque le problème de pérennité de l'orthophoto et de la nécessité de sa mise à jour.

M. Jean-Marc BEDIER demande à la DDE et à la DDAF de voir quels sont les financements qui sont possibles par le biais de leurs ministères respectifs.

A la question de Michel DEBORD visant à connaître l'utilisation du cadastre dans le cadre des déclarations PAC, M. Georges FORGET signale que les déclarations PAC sont effectuées à partir du cadastre mais que la déclaration pour une culture donnée est faite à l'îlot, qui ne correspond pas toujours aux limites cadastrales.

M. Yves BARBASTE précise que l'orthophoto est reconnue par l'UE.

M. Jean-Pierre ROMEO remarque que si l'orthophoto est réalisée, les communautés de communes pourront racheter au coût par coût les secteurs qui les intéressent.

Financement de l'Etat

M. Jean-Marc BEDIER précise que l'Etat ne pourra envisager de participation financière que par le biais du FNADT (et ceci reste à étudier) et uniquement dans le cadre d'un projet départemental. Ceci exclu donc toute demande individuelle de communes ou de communautés de communes.

Mme Béatrice BOURG signale qu'il serait intéressant d'avoir une double approche :

- Une approche départementale pour voir comment il est possible d'obtenir des financements de l'Etat

- Une approche à la demande pour les collectivités souhaitant démarrer dès cette année.

Elle souligne l'intérêt de faire un avant-projet des coûts.

Participation des partenaires

Les différents partenaires s'impliqueront dans les coûts de numérisation en fonction de leurs besoins de mise à jour plus ou moins urgente de leurs plans ou de création de nouveaux plans.

¨ Mme Béatrice BOURG : Aucun financement ne pourra être accordé par EDF/GDF cette année. EDF/GDF pourra participer à partir de l'année prochaine à la numérisation du cadastre de 17 communes (signalées dans le tableau récapitulatif des besoins figurant en pièce jointe) dont la mise à jour des plans les intéresse.

¨ M. Jean-Luc CABANNES : France Telecom est intéressée par la numérisation rapide des 4 communes signalées dans le tableau récapitulatif mais à condition que celles-ci soient entreprises d'ici 1 an ½.

¨ M. Jean-Jacques BASQUET : La SAFER a besoin du cadastre numérisé pour toutes les parcelles agricoles du département et elle ne peut attendre longtemps. Par ailleurs, la SAFER n'a pas besoin d'une précision aussi forte que celle exigée par les conventions avec la DGI. La seule chose importante pour la SAFER est d'avoir le lien entre les parcelles et les informations descriptives contenues dans la matrice cadastrale (dont ils achètent actuellement les mises à jour tous les 2 ans).

¨ Mme Pascale BEAUTES : La CCI participera au même titre que les autres partenaires pour les zones qui la concerne c'est à dire pour les zones où se trouvent ces ressortissants (zones industrielles, commerciales, ….).

Programmation

M. Jacques GARNIER interroge les collectivités présentes sur les échéances qu'elles se sont données pour démarrer la numérisation de leur cadastre.

Réponses des collectivités :

¨ Mme Sylvie LATARGET : la Communauté de communes de la Lomagne Gersoise n'attend plus que l'arrivée de la nouvelle convention type pour signer la convention avec la DGI.

M. GARNIER informe que cette nouvelle convention type devrait leur parvenir d'ici 2 ou 3 semaines.

¨ M. Jean-Pierre ROMEO signale que la commune de Condom souhaite aussi démarrer au plus vite.

Il demande qui est le propriétaire du cadastre numérisé si la numérisation est entreprise par la commune. M. Jacques GARNIER confirme que la DGI reste toujours le seul propriétaire du cadastre.

De ce fait, M. Jean-Pierre ROMEO demande à M. Jacques GARNIER comment cela se passera si une commune entreprend la numérisation de son cadastre et que par la suite des concessionnaires réseaux décident d'acquérir la numérisation.

M. GARNIER signale qu'il ne pourra répondre à cette question que lorsque la nouvelle convention sera arrivée.

¨ Mme Michelle BONNET-MEUNIER précise que la commune d'Eauze a prévu de signer la convention DGI au mois de septembre.

¨ M. Laurent CLERGUE signale que la ville d'Auch, qui a déjà numérisé son cadastre mais hors convention DGI, réalise actuellement la lambertisation après scannage des feuilles cadastrales. Laurent CLERGUE pense que la précision de la numérisation doit se rapprocher étroitement de la qualité exigée dans les conventions DGI. Il souhaite étudier avec le cadastre les possibilités de labellisation de cette numérisation.

¨ M. Michel GHIRARDI précise que la Communauté de communes de la Save Lisloise souhaite aussi démarrer rapidement mais attend la nouvelle convention.

M. GHIRARDI ajoute qu'au-delà du nombre de parcelles (90 000 parcelles dont la numérisation devrait démarrer prochainement) qui représentent environ 10 % du nombre de parcelles du département, il faudrait pouvoir prendre en compte le nombre d'habitants concernés par des premiers projets soit 34 346 habitants soit 20 % de la population totale du département (172 335).

Mutualisation des coûts et des compétences

Melle Cécile REBOUT souligne l'intérêt de mutualiser les coûts, tant pour l'acquisition annuelle des fichiers associés au plan cadastral que pour l'équipement des services du cadastre ou la négociation de prix préférentiel de logiciels SIG.

Par ailleurs, il semble intéressant de mutualiser les compétences au sein d'une structure départementale afin d'aider les communes dans la numérisation de leur cadastre, dans la mise en oeuvre et la valorisation de SIG. Ceci semble indispensable si l'on veut que ce ne soit pas que les plus grosses communes qui se lancent dans ces projets. Cette structure départementale peut permettre l'acquisition en commun de plusieurs logiciels SIG et CAO afin d'assurer les conversions de formats entre les partenaires (achat de logiciels spécifiques).

Maître d'ouvrage et maitre d'oeuvre

Melle Cécile REBOUT signale la nécessité de savoir rapidement si un maître d'oeuvre départemental reprendra l'action suite à la fin du programme Teleparc (fin d'année 2000 ou début 2001). Il est en effet important de savoir si les communes devront mener seules leur projet de numérisation de cadastre et de mise en oeuvre de SIG ou si elles seront assistées, notamment techniquement, pour la mise en oeuvre de ce projet.

D'après les informations que Cécile REBOUT a recueillies auprès des départements les plus avancés dans la numérisation de leur cadastre, il apparaît indispensable qu'un organisme départemental (qu'il soit maître d'oeuvre ou simple organisme coordinateur [3] ) coordonne la numérisation cadastrale et se charge d'assurer la pérennité des partenariats identifiés, de rédiger les cahiers des charges et de lancer les appels d'offres…..

Pour les communes, cet organisme coordinateur peut leur apporter une assistance technique ainsi qu'une certaine crédibilité auprès des partenaires financiers potentiels.

Pour les partenaires, cet organisme coordinateur à l'échelle départementale est une garantie pour l'homogénéité des données sur l'ensemble du département.

M. Alain BONNAL demande ce que l'on attend du futur maître d'ouvrage :

Attend-on que le maître d'ouvrage :

¨ Intervienne dans le financement ?

¨ Centralise les compétences ?

¨ Mette en place un serveur qui accueille les données ?

Si l'organisme coordinateur sert aussi de cellule de compétence technique, il faut aussi évaluer les coûts de fonctionnement de cette cellule et les éventuelles répercussions financières pour les communes ou pour les autres partenaires.

M. Alain BONNAL demande que soit défini un protocole technique et les modalités de réalisation.

Convention inter-partenaires

Au-delà d'un partenariat financier pour la numérisation du cadastre, il faut prévoir une ou des convention(s) inter-partenaires pour préciser les modalités d'échanges et de mise à jour des données entre les partenaires (données cadastrales et données apportées par les différents partenaires) et les structures intercommunales ou les communes.

LE COMITE DEPARTEMENTAL D'INFORMATION GEOGRAPHIQUE (CDIG)

Le CDIG à un rôle de consultation, d'information. Il permet d'échanger sur des questions techniques mais ce n'est pas un organe décisionnel. Le CDIG ne peut pas permettre de faire le tour de table des parts de financements des différents organismes.

Autres questions

M. Jean-Alain MOREAU s'interroge sur les modalités de récupération des données au format EDIGéO ou de leur conversion vers les formats des logiciels des différents partenaires. Il souligne la nécessité d'étudier les coûts que pourraient engendrer les conversions de formats pour les partenaires.

Cécile REBOUT rappelle à ce sujet que dans des départements tels que la Vendée où le Morbihan les partenaires récupèrent les données cadastrales numérisées au format EDIGéO et échangent les données sur les réseaux. L'utilisation du format EDIGéO ne pose apparemment pas de problèmes particuliers dans ces départements où de larges partenariats existent. Melle REBOUT s'engage toutefois à se renseigner sur les modalités techniques qui ont pu être mises en oeuvre dans ces départements.

Prochaine réunion du Comité de numérisation.

Michel DEBORD propose d'inviter à la prochaine réunion du Comité de Numérisation :

¨ M. Jean-Claude LUMMAUX [4] , secrétaire général du CNIG

¨ Des représentants du département du Morbihan qui ont participé au programme de numérisation du cadastre dans ce département où 50 % du territoire est déjà numérisé et labellisé DGI. Il précise que Cécile REBOUT se rendra sur place d'ici là pour prendre un premier contact.

Le Chef de projet propose de réaliser deux scénarios qui seront discutés lors du prochain comité de numérisation sachant que l'objectif final a atteindre en novembre 2000 est la rédaction d'un cahier des charges.

Ces scénarios permettront de :

¨ Donner une vue prospective du projet

¨ Lancer les débats sur les modalités de réalisation et d'organisation.

La prochaine réunion du comité de numérisation se tiendra

le mercredi 20 septembre à 9h30 à la CCI du Gers

ANNEXE : REMARQUES DES PARTENAIRES RECUES PAR COURRIER ELECTRONIQUE ENTRE LE 19 JUILLET ET LE 4 SEPTEMBRE 2000

1. Courrier électronique de M. Georges FORGET, Vendredi 4 août 2000

From: Georges Forget < Georges.FORGET@agriculture.gouv.fr>

To: Cécile REBOUT < cecile.rebout@wanadoo.fr>

Sent: Friday, August 04, 2000 2:38 PM

Subject: Re: Notes de réunion du Comité de numérisation du 12 juillet 2000


rien à signaler de particulier pour ce qui me concerne.
J'ai remis le document au directeur M Projetti, peut être
fera t'il des observations, plutôt des questions que des remarques à ce
compte rendu très fidèle et très précis.
Merci.
J'ai noté notre prochaine réunion du 20/09.

2. Courrier électronique de M. Jean-Pierre ROMEO, Jeudi 31 août 2000

From: Jean Pierre ROMEO

To: Cécile REBOUT

Sent: Thursday, August 31, 2000 2:11 PM

Subject: RE: Notes de réunion du Comité de numérisation du 12 juillet 2000

Bonjour,

Aucune remarque sur le dernier compte rendu.

La commune de Condom recherche un emploi jeune pour le SIG, profil : connaissances informatique, bureautique, réseaux, géométrie, et dessin. Si vous connaissez quelqu'un, envoi CV et prendre rendez-vous avec Mr le Maire.

Le cahier des charge type est-il élaboré pour contacter les sociétés ?

Je serais présent le 20 Septembre.

a+

cordialement,

JP.ROMEO

Mairie de Condom

32100

05.62.28.24.88

3. Courrier électronique de Melle Anne RIEHL (remplaçante de Sylvie LATARGET à la Communauté de communes de la Lomagne Gersoise), Jeudi 31 août 2000

From: Communauté de Communes

To: Cécile REBOUT

Sent: Thursday, August 31, 2000 5:33 PM

Subject: Re: Notes de réunion du Comité de numérisation du 12 juillet 2000

Bonjour,

J'ai lu avec attention vos notes de réunion du comité de numérisation du 12 juillet (à laquelle je n'étais pas présente).

En ce qui concerne la convention entre la CCLG et la DGI, j'attends la version complétée du document type de la convention que M. Dassieu doit nous envoyer pour la faire signer à M. Lapeyrade.

Je serai présente à la prochaine réunion du comité de numérisation le 20 septembre et je vous préciserai la semaine prochaine si M. Lapeyrade y assistera.

Cordialement,

Anne Riehl (en remplacement de Sylvie Latarget)

CCLG


Notes

[Note 1] Voir document de Cécile REBOUT réalisé pour le comité directeur du 7 juin intitulé « Bilan des actions du plan géomatique »

[Note 2] Depuis le date de la réunion ce montant est revu à la baisse avec la nouvelle convention DGI où il apparaît que ces coûts devraient se situer autour de 40.000F

[Note 3] En Vendée, la Maison des Communes n'est pas en tant que tel maître d'oeuvre mais elle coordonne et anime le projet de numérisation et assiste les communes pour la rédaction du cahier des charges, pour les appels d'offres et pour l'analyse des besoins logiciels. Les structures intercommunales (communautés de communes ou districts) sont les maîtres d'ouvrage et font appel à des entreprises prestataires pour réaliser la numérisation.

[Note 4] M. LUMMAUX a entre temps été appelé à de nouvelles fonctions et le nouveau secrétaire général M. François SALGE a confirmé sa présence au prochain Comité de numérisation le 20 septembre 2000